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ASSIS TOUTE LA JOURNÉE ? DOULEURS ET RISQUES POUR LA SANTÉ

POUR BON NOMBRE D’ENTRE NOUS, RENTRÉE RIME AVEC SÉDENTARITÉ. APRÈS UN ÉTÉ ACTIF ET SPORTIF, C’EST LE GRAND RETOUR À LA CHAISE DE BUREAU. OR, SI CHACUN CONSTATE RAPIDEMENT L’ÉMERGENCE DE DOULEURS CERVICALES ET LOMBAIRES, LES RAVAGES AUX LONGS COURS DE L’EXCÈS DE STATION ASSISSE SONT DÉSORMAIS ÉTABLIS.

Les impacts musculo-squelettiques et respiratoires de la station assise

Année après année, nous passons de plus en plus de temps en position assise. Or, nous nous asseyons dans la plupart des cas dans une mauvaise posture, comme nous le confirment les syndromes douloureux qui nous affectent régulièrement. Publiée en 2017 dans la revue Annals of agricultural and environmental medecine, une étude1 confirme qu’une position assise incorrecte contribue à de nombreux troubles, en particulier au niveau des vertèbres cervicales et lombaires. Cela affecte aussi le bon fonctionnement du système respiratoire. C’est non seulement le maintien de la courbure physiologique de la colonne vertébrale, mais également la juste position de la tête et du pelvis qui importent. Il convient donc, pour limiter gêne et douleurs, d’envisager la station assise selon une approche ergonomique. À court terme, des effets délétères sur les fonctions cognitives Cette autre étude, de 2018 celle-ci, publiée dans l’International Journal of environmental research and public health2, complète ces enseignements. Dans le cadre de cette recherche, les participants ont été soumis à deux heures de travail sur ordinateur, en laboratoire, de sorte à étudier les changements en termes d’inconfort et les effets sur la fonction cognitive (capacités d’attention et de résolution de problèmes). Au fil du temps, l’inconfort augmente dans toutes les régions du corps, en particulier dans le bas du dos mais également des hanches, des cuisses et des fesses. On note surtout, une diminution de la capacité à résoudre les problèmes. En effet, on constate une augmentation des erreurs.

Des conséquences à long terme

Si nous savons tous qu’il nous faut être plus actif, on sait moins en revanche qu’il nous faut passer moins d’heures assis. Différents études mettent en effet en exergue les liens entre l’excès de station assise et le développement de l’obésité, du diabète de type 2, de certains types de cancer et de maladies cardio-vasculaires. Être assis trop longtemps ralentit le métabolisme, ce qui affecte les capacités naturelles du corps à réguler le sucre dans le sang et la pression sanguine3.

1 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28378964
2 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30087262
3 https://www.nhs.uk/live-well/exercise/why-sitting-too-much-is-badfor-us/ https://www.sahealth.sa.gov.au/wps/wcm/connect/public+content/ sa+health+internet/healthy+living/is+your+health+at+risk/ the+risk+of+sitting+too+much

Jeux vidéos et troubles musculo-squelettiques

Un bel article à lire sur le blogue de nos confrères #chiropracteurs du Québec, sur les troubles musculo-squelettiques engendrés par une pratique inadaptée ou trop intense des jeux vidéos.

Vous ou vos enfants ressentez des douleurs anormales liées aux jeux vidéos ? Pensez à consulter votre #chiro.

#santéoptimale #TMS #jeuxvidéos

Les Français et le mal de dos

Zoom sur le mal de dos et son impact sur la vie des Français, avec @LCI

https://www.lci.fr/bien-etre/video-infographie-un-tiers-des-francais-ressentent-regulierement-des-douleurs-dans-le-dos-douleurs-chroniques-mal-soignees-2123214.html

Saviez-vous que la #chiropraxie, médecine manuelle de référence pour les soins du dos et des articulations, peut vous aider dans la gestion de vos problèmes de dos ?

#malodo#pensezchiro

https://www.lci.fr/bien-etre/video-infographie-un-tiers-des-francais-ressentent-regulierement-des-douleurs-dans-le-dos-douleurs-chroniques-mal-soignees-2123214.html

LOMBALGIE : LES INSTITUTIONS DE SANTÉ MOBILISÉES

Mal de dos : le bon traitement, c’est le mouvement.

L’idée fait son chemin. Un an après la première campagne de l’Assurance maladie, conforme aux recommandations sanitaires, les Français ne sont plus que 45 % à considérer que le principal remède est le repos. Ils étaient 68% en 2017. Pour suivre le travail de déconstruction des idées reçues en encourageant les personnes qui souffrent du dos à continuer à vivre normalement : tel est l’objectif de la deuxième édition de la campagne. La sortie de cette dernière coïncide avec la publication des recommandations de la Haute autorité de santé sur la prise en charge du patient présentant une lombalgie commune*. La lombalgie aiguë commune est une pathologie très fréquente dont le pronostic est le plus souvent favorable. Pourtant, 7 % de ces lombalgies deviennent chroniques. En cas de risque de chronicité, il est utile d’envisager une prise en charge pluridisciplinaire comme l’indique la HAS.

* https://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/2019-04/ fm_lombalgie_v2_2.pdf